Cour des miracles sur Orsay samedi 09/08/14

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Cour des miracles sur Orsay samedi 09/08/14

Message par Childéric de Rosépine le Ven 08 Aoû 2014, 09:31

Si ça intéresse quelqu'un j'organise une partie de jeu de rôle chez moi demain après midi.

Il me manque un joueur qui devait venir donc j'ai une ou éventuellement deux places de libre.

Le monde est médiéval XIVeme se déroulant à Paris



Le pitch de départ est le suivant:



Les Joueurs:

ils jouent une bande de mercenaires qui logent dans une petite auberge miteuse à Paris en attendant discrètement le jugement de leur capitaine qui a été fait prisonnier.

Leur capitaine, Hubert le Malvoulans est un personnage haut en couleur, qui a pour habitude de diviser les gains de chacun de ses hommes en deux parts, une que l’homme en question touche chaque mois et une autre qu’il cache quelque part non loin de Paris, mais que le subordonné, s’il veut partir peut réclamer. La somme des deux parts étant bien supérieure à la moyenne des paies de la soldatesque, Hubert était suivi par un groupe conséquent, choisis par lui pour leurs compétences dans différents domaines, allant de la forge à l’herboristerie, et en passant bien évidemment par l’art du combat, que chacun de ses hommes pratique, même à un niveau assez bas.

Hubert, malgré sa basse extraction avait bien compris une chose, c’est que même avec un statut de mercenaire, l’honneur, et la rigueur apportée à l’exécution des missions qui lui étaient confiées étaient un gage de bonne réputation et de bon paiement. Parfois, quand le client rechignait à honorer sa part du contrat, Hubert n’hésitait pas à mettre la pression sur celui-ci.

C’est ce qui c’était passé une semaine avant le début du scénario.

Après une mission de surveillance simple mais longue et parsemée de combats, Yves d’Allonville, un noble à la réputation chaotique, mais libérale refusa de payer, la rumeur voulait que son train de vie avait consommé une grande part de ses ressources. Mais Yves joua de son statut de noble en arguant qu’il pouvait jurer sur son honneur qu’il paierait la somme dit, et qu’un délai devait lui être laissé.
Hubert pour qui un contrat est un contrat lui répondit vertement qu’il irait voir directement à la source de sa fortune, c’est à dire son père, et qu’il forcerait celui ci, si besoin était, à rembourser ce que le fils devait.
Yves se rit de lui , prétendant que le château de son père était inexpugnable et que lui même n’informerait pas son père, méfiant de nature, qu’il devait une telle somme à une compagnie mercenaire.
Hubert, livide promit alors que quel que soit le moyen, il récupérerait la somme due.
L’attaque fut menée sournoisement comme il était de norme pour la compagnie d’Hubert face à une ville. A la nuit, le pont-levis fut abaissé par des soldats infiltrés permettant au reste de la troupe d’entrer dans la place forte. Dès que l’alarme fut donnée, la garde se rua sur les envahisseurs, et tout le monde prit les armes, jusqu’au châtelain lui même. Ce fut une boucherie sans nom, les habitants du château ne portant pas d’armure et se ruant avec la témérité du désespoir sur les mercenaires. Ceux ci ne s’attendant pas à une telle attaque furent obligé de riposter avec la même férocité, et au petit jour, les cadavres des deux camps s’empilaient dans l’enceinte, et seule une partie de la troupe mercenaire tenait encore debout, le châtelain et ses deux fils aînés gisaient au sol leurs épées brillantes encore dans leurs mains. Hubert, las d’une telle conclusion se mit à piller le château pour récupérer son dû, sa troupe avait perdu de nombreux hommes de valeur. Il s’était vengé mais tout ce que contenait le château ne suffirait pas à remettre sur pied une troupe aussi nombreuse et bien entraînée.
Sa lassitude était telle que dans sa précipitation à récupérer son dû et à quitter rapidement les lieux, il omit de poster des sentinelles.
Cependant que les mercenaires étaient en train de mettre à sac le château, une corne retentit dans la cour principale, les couleurs de Childéric de Béthunes étaient sur tous les tabars des hommes qui pénétraient dans la cour. Et ceux ci devant le carnage étaient prêts à en découdre.
et les mercenaires qui se trouvaient non loin se mirent en formation, bien que fatigués et peu nombreux. Les hommes d’armes du seigneur de Béthunes les mirent littéralement en pièce.
Devant ce nouveau carnage, Hubert se rendit, et Childéric de Béthunes accepta sa reddition et dispersa les mercenaires restants.
Il déclara qu’il l’emmenait à Paris pour qu’il soit jugé et que justice soit faite.
A ces mots certains hommes de la compagnie se dirent qu’ils pourraient tirer bénéfice à le suivre, surtout s’ils découvraient où se trouvait la cache d’Hubert, que celui ci soit gracié ou exécuté.

Depuis ce jour là, la procédure traînant en longueur, les ressources s’amenuisent, une partie des mercenaires s’est lassée, et les mercenaires qui restent sont en recherche de petits emplois qui requéreraient leurs talents et qui leur permettraient de subsister en ville, où la vie est chère, en attendant le procès.
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